Blog des anciens Assédic (métaux, Hauts de Seine, Ouest Francilien) avec anciens et actifs Pôle Emploi (ex Ouest Francilien)

05 mars 2012

Saïd Bouziri donne son nom au square Saint-Bernard

Square saïd Bouziri

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09 février 2012

Zéro augmentation de salaire en 2012

Lors de la réunion de négociation annuelle obligatoire (NAO) qui s'est tenue le 8 février 2012, la Direction Générale a refusé toute augmention de la valeur du point pour l'année 2012.

Rappel : les agents privés n'ont bénéficié d'aucune augmentation générale en 2011.

Quant aux agents publics, ils sont considérés comme hors champ de la négociation.

Zéro plus zéro égal la tête de Pôle emploi (02)

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02 février 2012

Le rêve de Xavier Bertrand : le système informatique de Pôle Emploi vampirisé par Google

Logo les dessous du social (Marc Landré)

CONFIDENTIEL - Lors de la réunion mardi à huis clos avec les préfets, les sous-préfets et tous les acteurs publics locaux du marché de l'emploi, Xavier Bertrand a avoué avoir discuté avec Google France d'une possible collaboration du groupe internet avec..Pôle emploi.Le ministre du Travail a fait cette confidence en réponse à la question d'un préfet qui se plaignait de ne pas pouvoir obtenir de Pôle emploi des listes de chômeurs par rue ou quartier dans les bassins d'emploi qu'il est chargé de superviser. "Cela m'aiderait à mieux cibler les publics les plus en difficulté afin de leur proposer en priorité les mesures à notre disposition", a justifié le préfet.

"Google, via son système Google Earth, est prêt à aider Pôle emploi, a indiqué Xavier Bertrand. Je rêve d'un système informatique digne de ce nom, capable de mettre en adéquation les offres et les demandes d'emploi, d'améliorer la connexion entre les chômeurs et les entreprises." Puis le ministre de l'Emploi a donné la parole à Jean Bassères, le nouveau directeur général de Pôle emploi. "Je n'ai rien contre a priori, a-t-il indiqué. Mais on doit évidemment regarder les questions de confidentialité des fichiers." Google au secours de Nicolas Sarkozy pour vaincre le chômage ? Une affaire à suivre...

 

Google Pôle Emploi

Google Pôle Emploi chiottes

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12 janvier 2012

Le droit au retrait mis en cause à Pôle Emploi

Logo blog Michel Abhervé

Le droit de retrait permet à un salarié de se retirer lorsqu’il estime qu’une situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ainsi que lorsqu’il constate une défectuosité dans les systèmes de protection.

Claude BodinClaude Bodin, Député UMP du Val d’Oise, a déposé le 22 Décembre 2011 une proposition de loi relative à l’encadrement du droit de retrait dans les services publics de transports.

Contrairement à ce que laisserait penser le titre de la proposition ce ne sont pas seulement les services publics de transport qui sont visés, mais bien l’ensemble des services publics, puisque l’article premier du texte est ainsi rédigé.

«Lorsque l’invocation du droit au retrait a pour effet d’interrompre le fonctionnement régulier d’un service public, il ne peut être invoqué par tout travailleur qui n’est pas personnellement en danger.»

Et dans l’exposé des motifs, Pôle Emploi est explicitement visé “À plusieurs reprises, le fonctionnement régulier des services publics de transport (SNCF, RATP) ou de l’emploi (Pôle Emploi) a été paralysé par des arrêts de travail qui ont été motivés par le «droit au retrait».”

Donc si un salarié de Pôle Emploi est agressé par un demandeur d’emploi excédé, que son collègue, qui n’est pas (pas encore ?) agressé personnellement s’estime pourtant en danger et fait jouer son droit de retrait, il risquerait si cette proposition de loi est adoptée les sanctions prévues à l’article 2.

«L’usage abusif du droit au retrait entraîne l’engagement de sanctions disciplinaires envers les travailleurs concernés ainsi que la responsabilité de l’entreprise envers les usagers lorsque cette entreprise exerce une mission de service public.»

Il est peu probable que cette proposition de loi soit votée avant la fin de la législature, mais elle traduit bien un état d’esprit.

Le même texte avait été déposé au Sénat un mois plus tôt, également sous la forme d’une proposition de loi, par Hugues Portelli, Sénateur UMP  du val d’Oise.

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Pôle emploi : la violence & l'ennui...

Logo Libération

En décembre 2008, en pleine crise, l’Assédic et l’ANPE fusionnaient pour devenir Pôle Emploi. Nous prévoyions que les usagers seraient les premiers à pâtir de cette opération bâclée ; ce fut le cas. Ce que nous n’avions pas prévu, c’est l’ampleur du changement en termes de management pour les 50 000 agents de Pôle Emploi. L’établissement n’a su répondre aux angoisses de ses employés que par un durcissement féroce dans la gestion des ressources humaines.

La parole s’est libérée au sein de Pôle Emploi. Personne ne sursaute lorsque la hiérarchie traite les syndicalistes de fainéants, les agents en grève de débiles profonds, les seniors de vieux (vieilles). Cette violence verbale et organisationnelle pose question. Il n’y a plus de barrières, le harcèlement a aujourd’hui droit de cité. Les plus agressifs des cadres se sentent autorisés à renvoyer sur leurs subordonnés la pression qu’ils sont incapables de gérer.

L’agent de base est comptable de ses résultats, isolé, surresponsabilisé. Il a son portefeuille de demandeurs d’emploi et d’entreprises, ses dossiers d’indemnisation. C’est sur lui seul que repose la charge, non sur le collectif. Paradoxalement, enfermé dans un planning qui découpe ses actes professionnels en procédures de type industriel, il n’a plus aucune marge de manœuvre. Ses rares moments d’autonomie sont suspects. La demi-journée hebdomadaire de fermeture au public doit être rentabilisée de la première à la dernière minute. Il n’y a plus une miette d’organisation individuelle. L’agent doit s’acquitter de tâches planifiées par l’équipe de direction, et en rendre compte personnellement en fin de journée. La confiance a totalement disparu. L’infantilisation, l’asservissement sont la règle. Il ne s’agit plus de chercher des solutions pour l’usager, mais de réajuster des chiffres de production afin d’atteindre les objectifs fixés aux encadrants.

Bien que tout espace d’initiative ait été supprimé, le contrôle s’est renforcé. Le «reporting», compréhensible lorsque l’individu dispose d’une certaine autonomie, n’est plus que du simple flicage. On demande à l’agent de justifier des écarts de réalisation entre lui et ses collègues. On le renvoie à ses résultats chiffrés, sans référence aux moyens dont il dispose. Or, tous les rapports depuis des mois pointent le manque criant de ressources à Pôle Emploi. Le contrôle s’opère, entre autres, lors d’entretiens de suivi d’activité, inscrits dans le plan de prévention des risques psychosociaux. Présentés par la direction comme des espaces de dialogue, ces entretiens managériaux se révèlent être des huis clos stressants entre le responsable d’équipe et son agent. Sans cadre et sans compte-rendu, ils permettent toutes les outrances. A tour de rôle, chacun se voit comparé aux autres, sans prise en compte du réel travail effectué auprès des usagers, et sans mesure de ses compétences acquises.

Les victimes sont le plus souvent des agents en poste en structure (direction régionale, départementale). Leur force de travail n’étant pas directement liée à la production de chiffres, ils sont plus facilement écartables. Des personnes qui ont des années d’ancienneté, des compétences autrefois reconnues sur des dossiers pointus, se retrouvent devant un téléphone silencieux, une boîte mail déserte. Ce sont souvent des cadres, dont le nombre pose problème. La fusion a mécaniquement généré des doublons en réunissant les agences et les directions. Qu’il s’agisse d’une mesure vexatoire ou que leur poste ait été supprimé, ces cadres se retrouvent privés de leurs tâches, écartés des réunions, sans informations, oubliés. Le placardisé se voit contraint d’aller mendier une occupation quotidienne, pendant que son voisin de bureau croule sous le travail. Personne ne demandera son aide, personne ne partagera rien avec lui, de peur de se retrouver soupçonné de collusion. Très vite, l’agent tourne en rond, se déqualifie et déprime. Ses acquis professionnels deviennent obsolètes, et de placard en placard, il finira par partir, tomber malade ou démissionner, au grand soulagement de ses collègues et de ses supérieurs.

Que faire de ce triste constat ? Une institution qui permet ces pratiques est toxique pour l’ensemble de ses membres, et préjudiciable à ses usagers. Si elle ne génère pas encore des processus assumés de casse du personnel, comme France Telecom, elle prend un chemin qu’il sera très difficile de faire à rebours. Est-ce une politique de fond ou un épiphénomène lié à la fusion ? Qu’importe, les dégâts sont commis, et certains sont irréversibles. Pour les agents de Pôle Emploi, confrontés à une violence institutionnelle sans précédent, mais aussi pour les demandeurs d’emploi.

Un établissement qui ne respecte pas sa propre force de travail a perdu le sens de sa mission. Il n’a aucune raison de respecter ses usagers, placés en position de faiblesse et contraints d’accepter toutes les dérives.

Quid des forces de refus en interne ? Si Pôle Emploi travaille à éradiquer la notion même de collectif, ce n’est pas un hasard. La convention collective est un facteur de division supplémentaire entre agents de droit public et agents de droit privé. Les cultures syndicales de l’ANPE et de l’Assédic sont aux antipodes. Seules des actions sporadiques ou individuelles voient le jour. Alors que le chômage atteint un niveau record en 2011, et que les prévisions sont pires pour 2012, la question est pourtant cruciale : quel service public les agents de Pôle Emploi pourront-ils encore offrir aux sans-emploi de demain ?

Par PATRICIA APICELLA Porte-parole régionale de Solidaires SUD emploi Midi-Pyrénées

 

Statue pigeon

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11 janvier 2012

Parcours d'un chômeur

Parcours d'un chômeur

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04 janvier 2012

Qui est Mister Bean ?

Qui est Mister Nean

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Hélium 4 N° 2 est paru

Hélium 4 N°2

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03 janvier 2012

Musique de Georges Brassens, Chanson dédicacée à Mr Bassères DG de Pôle Emploi, paroles de Abdel

Mourir au Pôle Emploi 01Mourir au Pôle Emploi 02

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20 décembre 2011

Le nouveau DG de Pôle Emploi

Jean Bassères 02

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